samedi 22 décembre 2018

"Spider-Man: Into the Spider-Verse": Being Spider-Man

J'avais 6 ans quand Spider-Man 2 est sorti au cinéma, et au delà du fait que dire ça me donne l'impression d'être un bébé, je me souviens que le film avait eu un effet de dingue sur moi.

Presque 15 ans après sa sortie, dans un monde dominé par le MCU, Spider-Man 2 est toujours l'un des mes films de super-héros préférés, voire éventuellement l'un de mes films préférés tout court, et définitivement l'une des plus grandes œuvres de Sam Raimi à mes yeux.

Raimi aurait pu se contenter de ses effets révolutionnaires accompagnés de son œil virtuose pour le cadrage et la construction de l'action, mais il a réussi à aller plus loin grâce à son étude en profondeur du personnage de Peter Parker.

J'étais clairement un peu jeune pour comprendre la plupart des incidents de la vie de Peter, que ce soit ses problèmes de loyer, ses histoires au Bugle, et une bonne partie des nuances de toutes les merdes qui lui tombent dessus, et si je m'intéressais principalement au fait que c'est quand même franchement cool de le voir se balancer dans New York et taper sur des méchants super funs, je me suis identifié à son combat et au dilemme de sa double identité.

Spider-Man 2, probablement dû au fait qu'il est un excellent film, m'a fait ressentir pour la première fois l'âme de Peter Parker du haut de mes 6 ans, et a provoqué le début de mon obsession pour le personnage.

Aujourd'hui, alors que je suis un petit jeune de 20 ans, Spider-Man: Into the Spider-Verse a réveillé quelque chose en moi... Quelque chose qui a relancé mon obsession de plus belle.

Aussi longtemps que je m'en souvienne, j'ai toujours voulu être Spider-Man.


vendredi 26 octobre 2018

Super Smash Bros. Ultimate: Construire un jeu

Depuis l'incroyable Direct du 8 Août, je n'arrête pas de penser à Super Smash Bros. Ultimate.

Je carbure au Ultimate, je respire au Ultimate, je vis le Ultimate. Parfois, je me retrouve à pouffer dans mon coin juste parce que je repense à la hype d'une annonce ou d'un trailer, et finis par réécouter tous les morceaux de musique en preview sur le site et remater toutes les vidéos de présentation disponibles sur leur blog.

Je considère être quelqu'un de plutôt patient. A partir du moment où c'est constructif, où je n'ai pas l'impression de tirer sur la corde, je peux attendre plusieurs mois sans problème.

Mais en même temps, qu'est-ce que j'aime trépigner d'impatience. J'ai l'impression d'être un gosse qui attend Noël, et d'une certaine, étrange manière, ça me fait me sentir un peu libre. J'aime me mêler à la hype et me laisser complètement faire pour alimenter la flamme quand je suis excité par un jeu ou un film, et quand je me retrouve face à quelque chose qui m'obsède complètement, je fonce tête la première dans mon euphorie.

Dans le cas de Ultimate, le niveau de hype est absolument explosé. Cela fait des années que je ne m'étais pas retrouvé à ce point obnubilé par un jeu, depuis Super Smash Bros. Brawl je crois.

Qu'est-ce qui fait la hype de Smash Bros Ultimate ? Pourquoi est-ce que Sakurai est si fort pour nous embarquer dans son délire ? Ultimate me fascine, avec son marketing et son ambition complètement fous, et je dois avouer que l'attente sait être aussi divertissante qu'insupportable.

Alors... Puisque je vais de toute façon me focus à fond sur le jeu... Allons explorer un peu ça ensemble.

vendredi 18 mai 2018

Un An (et quelques mois) de Nintendo Switch

L'autre nuit, alors que j'étais tranquillement installé dans mon lit en train de jouer à Bayonetta 2 sur une console portable en buvant du jus de pamplemousse, j'ai réalisé que la Switch est l'une des meilleures consoles de l'histoire.

Pourtant il y a encore un an, j'avais vraiment peur qu'elle se plante. Le public perdait foi en Nintendo après l'échec cuisant de la Wii U et l'accumulation constante de décisions éditoriales incompréhensibles, et malgré toute la bonne volonté de ses fans, la firme ne pouvait pas se permettre de manquer son coup avec sa nouvelle machine.

A son annonce, le concept de la Switch paraissait incroyable, mais même si Nintendo semblait avoir appris de ses erreurs passées, le risque de flop n'était clairement pas écarté. Lancement raté, catalogue vide, technologie à la ramasse, gimmick envahissant... Il restait bon nombre de pièges sur leur chemin, et j'ai attendu le lancement de la console avec autant d'enthousiasme que de terreur.

Alors que la Switch est un incroyable succès commercial un an et quelques mois après sa sortie et qu'un nouveau Super Smash Bros. est sur le point d'être dévoilé à l'E3, je pense qu'on peut non seulement considérer que la console est une réussite, mais surtout un miracle qui a su repropulser Nintendo au top.

Un miracle, et une merveille qui a une place toute particulière dans mon cœur.

Car la Switch a réveillé quelque chose en moi que je n'avais pas retrouvé depuis l'époque de la Wii il y a 10 ans. Quelque chose d'important dans ma relation à l'art, et quelque chose qui me permet d'apprécier le jeu vidéo au maximum: Je me permets à nouveau d'être curieux.


mardi 24 avril 2018

The Great Marvel Cinematic Universe Rewatch of 2018: Phase 3

Nous y voila. La Phase 3. La dernière ligne droite.

Le Marvel Rewatch m'a fait un bien fou. Revoir tous ces films fut une expérience assez amusante et m'a permis de découvrir quelques bonnes surprises parmi ceux qui m'étaient sortis de la tête.

Mais si j'ai aimé remater les Phases 1 et 2 et écrire dessus, je dois avouer que je trépignais quand même d'impatience d'arriver à cette dernière étape.

Car la Phase 3 m'a fait tomber amoureux du Marvel Cinematic Universe grâce à ses œuvres représentant bien plus librement la vision de ses créateurs, créateurs ayant décidé de se lâcher et de proposer des films drôles, puissants, et ultra créatifs.

Des films que j'aime énormément, et qui ne semblent pas prêts de redescendre en qualité.

Sans plus attendre, montons une dernière fois à bord du train Marvel, et profitons de notre ultime voyage, de Civil War à Black Panther, avant d'arriver à notre terminus: Avengers: Infinity War.

For you consideration: The Marvel Cinematic Universe... Phase 3.

vendredi 20 avril 2018

The Great Marvel Cinematic Universe Rewatch of 2018: Phase 2

La Phase 1 du Marvel Cinematic Universe a posé les bases de ce qui s'annonçait comme étant la future plus grande franchise de l'histoire du cinéma.

Personnellement, si je peux désormais la considérer comme un bon début pour le MCU, j'étais à l'époque complètement passé à côté de la moitié de ses films. Il aura fallu attendre The Avengers pour que je m'implique dans la saga, et avec le Rewatch, j'ai enfin pu remettre mon indifférence en question et apprécier Thor et Captain America pour ce qu'ils sont.

Nous voila arrivés à la Phase 2. En 2013, j'étais excité à l'idée de voir la suite des aventures des Avengers, et, sans savoir à quoi m'attendre, je me préparais à assister à quelque chose d'incroyable avec la surexcitation fébrile d'un enfant.

Pendant le Rewatch... Malgré mon investissement et ma bonne volonté, je m’apprêtais à revivre la chute de mon intérêt qui avait failli complétement me déconnecter du MCU.

Dans cet article, nous allons donc essayer de comprendre ce qui s'est passé. Pourquoi avais-je été déçu ? Quels sont les films responsables de ce phénomène ? Et surtout, quelle a été ma réaction en 2018 alors que je suis enfin accroché à l'univers et que je sais exactement ce que j'en attends ?

De Iron Man 3 à Ant-Man, voyons ensemble comment le train Marvel s'est transformé en montagnes russes.

For your consideration: The Marvel Cinematic Universe... Phase 2.

mardi 17 avril 2018

The Great Marvel Cinematic Universe Rewatch of 2018: Phase 1

"There was an idea. To bring together, a group of remarkable people... To see if we could become something more... So when they needed us, we could fight the battles... That they never could."

Avec la sortie imminente de Avengers: Infinity War, la culmination de 10 ans de films réunissant la quasi-totalité des personnages connus du Marvel Cinematic Universe, et suivant directement l'énorme succès de Black Panther, dire que le monde a la Marvel Mania serait un euphémisme.

Succès critique et public à chaque sortie, des milliards de dollars de box-office, un univers interconnecté au potentiel quasi illimité, et des plans pour les 20 prochaines années, Marvel Studios s'est imposé en peu de temps comme un géant du cinéma et écrase la concurrence à chaque occasion en sortant des films de qualité.

C'est marrant. Il y a encore un an, je n'aurais jamais pensé me retrouver à faire un de ces Marvel Rewatch.

J'aimais bien les films, certains plus que d'autres, mais je n'arrivais pas à vraiment rentrer dedans. Surement plus que ceux qui considèrent que toute la franchise est "juste bien", mais clairement moins que les grands fans impatients de retrouver l'univers à chaque nouvelle sortie.

Et puis il y a eu un déclic. 2017 fut une année incroyable pour la firme, et a confirmé que la Phase 3 du MCU commençait à atteindre un immense pic de qualité constante, tout en abordant des sujets et des univers et idées qui m'intéressent énormément.

En sortant de Thor: Ragnarok, j'étais conquis, et j'ai décidé de me lancer comme tant d'autres dans le grand Marvel Rewatch, histoire de me reforger un avis plus net sur chaque opus de la franchise avec mon intérêt nouveau.

Pour marquer l'occasion, une rétrospective s'impose. Je pense qu'il est intéressant d'étudier l'évolution de mon avis et de mon investissement, et par la même occasion de poser sur papier mon ressenti sur chaque opus de la saga du MCU une bonne fois pour toute.

3 Phases, 18 films, soit plus de 38h de visionnage... C'est long. Très long.

Plongeons tête la première dans l'univers Marvel, en commençant par la Phase 1, une phase de préparation, dans mon souvenir plutôt sympathique, encadrée par deux géants: Iron Man et The Avengers. On a du boulot, donc trêve de bavardages.

For your consideration: The Marvel Cinematic Universe.


mardi 27 mars 2018

J'ai joué à "Celeste", le premier grand jeu de 2018, et j'ai des choses à dire.

En Février, j'ai joué à Celeste et j'ai été tellement marqué par sa beauté que j'ai décidé d'écrire un article dessus, parlant de ce qui en fait pour moi le premier grand jeu vidéo de 2018.

Nous sommes le 24 Mars quand je commence à écrire ceci. Je n'ai clairement pas réussi à mettre mes impressions sur papier il y a un mois. Ça m'arrive. Souvent. Et ça me frustre énormément. Parce que ça me fait un bien fou d'écrire ces articles que quasiment personne ne lit.

Ça me fait du bien, parce que ça me permet de tirer une énergie positive dingue de l'art auquel je suis exposé pour ranimer ma créativité et évacuer un peu tout ce qui était bloqué dans mon cerveau.

J'écris un article bien trop long tous les deux mois, et je repars en couilles. J'ai une idée pour un texte, et je me mets une pression de temps incroyable.

"Allez, celui là je le finis pour la semaine prochaine !" Et la semaine prochaine arrive. Et celle d'après. Et celle encore après. Et non seulement je me fais du mal parce que je me mets une pression monstre pour finalement être déçu de ne pas avoir réussi à poster quelque chose le jour de ma dead line imposée, mais aussi parce que derrière, je perds la motivation, et je laisse tout en plan.

Et puis je m'en sors. Et la motivation revient. Et l'envie d'écrire, l'envie de créer me prend d'un coup, et pendant une semaine, je me sens vivant, avant de sombrer de nouveau juste derrière. Encore, et encore, et encore.

Je suis actuellement dans la descente. Et alors que je me suis retrouvé envahi par mes TOC, incapable de me libérer de mes centaines de lavages de mains, j'ai réalisé que Celeste n'a jamais eu autant d'importance pour moi qu'aujourd'hui.

jeudi 18 janvier 2018

Overwatch: Patient Zéro et Loot Box

La Overwatch League vient de commencer. Et pour fêter le début de la compétition, 312 skins inédits aux couleurs des différentes équipes ont été ajoutés au jeu.

Pour débloquer les skins, vous devrez utiliser la nouvelle monnaie exclusive au contenu de la League.

Un skin vaut 100 jetons, et 100 jetons valent 5 euros.

Impossible d'acheter une couleur pour tous les personnages d'un coup. Il n'existe aucun pack d'équipe, aucune réduction, rien. Chaque couleur pour chaque personnage est à acheter séparément.

12 équipes, soit 12 couleurs, et 26 personnages.

312 skins à 5 euros. 1560 euros.

Bordel de merde.